Aimer, approches (blog)

22-6-2008

Comte-Sponville et le “Dieu caché”

Catégorie: Recherches, Ouvertures — Ph.L @ 18:20 Modifier

Dans le chapitre “Dieu existe-t-il?” de son livre “L’esprit de l’athéisme”, André Comte-Sponville examine certains arguments des chrétiens qui expliquent que Dieu se cache volontairement pour nous laisser libres de croire en lui ou non, de suivre ou non ses commandements.
Ce que répond Comte-Sponville mérite me semble-t-il réflexion (c’est pages 106 et suivantes):

“(Puisque) Dieu est partout (..) et tout puissant, c’est donc qu’il refuse de se montrer (…). Je n’ai plus l’âge de jouer à cache-cache.”
A cette première remarque on peut sans doute répondre que pour le “voir” il faut développer les bons organes de “perception”. Voit-on l’électricité? Cela me fait penser à la suggestion du diable lors de la tentation. On dit à Dieu: “Puisque tu es tout puissant, montre-toi donc…”. Mais qu’est-ce qu’on appelle “se montrer”? Montrer quelque chose de lui qui lui ressemble vraiment? Un bras?! Un orage? Il s’est montré en Jésus-Christ. C’est ce qui approche le plus ce que nous pouvons percevoir de lui! Mais il est vrai que cette méthode choisie par Dieu, de se révéler à travers un homme d’un pays particulier à une époque donnée, conduit à ce que bien des hommes n’auront pas eu l’occasion de le connaître: par exemple ceux qui ont vécu dans d’autres pays et à des époques antérieures à lui… Donc en ce sens Dieu a bien choisi de ne se montrer que peu à peu à l’humanité.

Comte-Sponville poursuit: “Si Dieu se cache pour nous laisser libres (..) (c’est donc que) nous serions plus libres sur Terre que les bienheureux dans leur Paradis, eux qui voient Dieu ‘face à face’ (1ère aux Corinthiens)”.
Raisonnement logique! Il faut donc repartir du début, pour voir où est l’erreur. Elle est peut-être justement dans les affirmations de départ, qui ne sont pas exactement ce que dit la Bible.
Dieu se cache-t-il? Il y a deux références en ce sens, dans le Deutéronome: “Je leur cacherai ma face” (31,17 et 32,20) . Mais c’est justement l’exception! Et cela veut dire que le peuple élu ne verra plus, pendant quelque temps, l’action de Dieu, alors qu’habituellement il la voit. Autres références, dans les psaumes et dans Isaïe: “Tu nous caches ta face” ou “Tu es un Dieu caché”. Cela rejoint les nombreux passages où il est dit que les desseins de Dieu sont cachés. Nous n’avons pas toujours le sentiment de sa présence (et certainement pas la compréhension de ses plans!). Mais pour moi, comme le dit Saint Augustin, c’est nous qui sommes loin, alors que lui est toujours là: “Vous étiez au-dedans de moi; mais j’étais hors de moi; et c’était là que je vous cherchais”.
Après la mort, espérons-le, nous serons toujours en nous: pleinement présents à nous-mêmes, et ouverts au Dieu toujours présent.
Donc il n’est pas juste de dire que “Dieu se cache pour nous rendre plus libres”. Il se montre peu à peu, au fur et à mesure que nous le cherchons et sommes capables de l’accueillir.

Objection suivante de Comte-Sponville: “Prétendre que Dieu se cache afin de préserver notre liberté, ce serait supposer que l’ignorance est un facteur de liberté“.
On vient de le voir: en réalité Dieu ne se cache pas; donc l’argument des chrétiens qui disent que Dieu se cache pour préserver notre liberté est à tout le moins mal formulé.

Comte-Sponville dit: j’ai prié (dans mon enfance), j’ai demandé, et jamais il ne s’est manifesté à moi. Sans doute Comte-Sponville attendait-il, comme il le dit d’ailleurs, que Dieu lui “parle”. Mais ceci reste l’exception, en quelque sorte un sommet dans un itinéraire. C’est par Jésus-Christ et par l’Eglise qu’habituellement Dieu nous montre qui il est, et nous propose d’entrer dans un chemin d’approfondissement personnel.

Selon la façon dont le christianisme vous est expliqué, et suivant les caractéristiques de votre personnalité dans les périodes où il vous est présenté, vous pouvez y reconnaître le Dieu qui comble votre esprit et votre coeur, ou au contraire peut-être n’y adhérer que temporairement.

 

2-6-2006

Davidovits (suite), Michel Serres, etc.

Catégorie: Recherches, Bible — Ph.L @ 18:36 Modifier

Le deuxième tome du livre de Joseph Davidovits “La Bible avait raison” (Ed. Jean-Cyrille Godefroy) est sorti il y a quelques mois. L’auteur y poursuit ses analyses, déjà évoquées dans ce blog, sur l’histoire du peuple juif en Egypte et après son installation en Israël. Toujours basée sur l’hypothèse d’une technique de la pierre agglomérée développée par Joseph et ses descendants, l’analyse, très fouillée, mérite lecture; par exemple en ce qui concerne l’Exode, si les juifs ont pu, en plusieurs vagues, voyager vers Israël sans problème, c’est parce qu’ils étaient considérés comme des Egyptiens, d’un clan particulier.

Les hypothèses égyptologiques et archéologiques de ce livre - qui rejoignent pour une part ce qu’écrit Finkelstein dans son célèbre livre “La Bible dévoilée” - seront peut-être écartées d’un revers de main par les “scientifiques” des diverses spécialités; on aimerait pourtant un débat ouvert, car pour un semi-profane comme moi, ce que dit Joseph Davidovits est assez passionnant.

C’est ici que je rejoins une intéressante chronique de Michel Serres entendue récemment sur France-Info: “débattre”, disait-il, signifie le plus souvent combattre, jouer un rôle, représenter une opinion, et presque jamais accepter de reconnaître ce qu’il y a de vrai ou de possible dans la position de l’autre. Alors que sur la plupart des sujets c’est bien l’incertitude qui devrait être reconnue.
Ceci pour les “scientifiques” de tout poil, dont l’absence de recul critique me désole souvent; ils savent, ou croient savoir: qu’il s’agisse d’exégèse, d’archéologie, etc.

On peut aussi penser aux réflexions de Jacques Neyrinck, dans son livre présenté ci-dessous: si on a vraiment la foi, on ne craint pas ce que la science peut nous apprendre.
Peut-être découvrirons-nous que Salomon, par exemple, n’était pas du tout le grand roi que prétend la Bible. Cela choquera certains fondamentalistes; mais si c’est la vérité, alors cela n’a pas de sens de se cramponner et de fermer les yeux.

 

18-2-2006

Un résumé

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 16:30 Modifier

Je viens de rajouter au texte principal d’Approches une page 4 qui est “un résumé”. Je me rends compte en effet que mon texte est énoncé avec en quelque sorte trop de douceur, et qu’on ne voit plus ce que j’affirme. Je reproduis ce résumé ci-dessous. Les commentaires sont évidemment bienvenus.

Les pages qui précèdent ont énoncé, de façon nuancée et assez prudente je pense, un certain nombre de propositions.
Je voudrais essayer ci-dessous d’en présenter une sorte de récapitulation, beaucoup plus directe et “brutale”. Ce résumé sera sans doute peu à peu affiné et complété.

- L’emploi du mot “Dieu” est une commodité, inévitable, mais nous ne savons pas du tout quelle est la nature de l’au-delà. Nous savons que Jésus est présent dans cet au-delà , et que l’Esprit agit en nous. C’est beaucoup, mais c’est tout.

- Les textes de la Bible retracent la façon dont cet “au-delà” s’est révélé à nous, dans le langage et suivant les concepts de chaque époque. En particulier le péché “des origines” n’a selon toute vraisemblance pas existé. Et les textes du Nouveau Testament, comme ceux de l’ancien, sont à lire en ayant en tête la mentalité de l’époque.

- Il en résulte qu’une bonne proportion de nos prières et de notre théologie - je parle ici de l’ensemble des églises chrétiennes et pas seulement de la catholique - est absolument inappropriée, datée, et qu’il est urgent de les revoir, pour se centrer sur l’amour et sur ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui de “l’au-delà”.

J’ajoute, le 1° mars, que j’ai depuis modifié et complété ce résumé.

 

22-1-2006

Il le croit vraiment! ??

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 19:30 Modifier

J’ai été étonné - mais devais-je l’être? - en entendant un prêtre expliquer dans une homélie qu’avec la venue de Jésus se termine le temps où les hommes attendaient le sauveur depuis le péché originel.
Comme si le péché originel était un événement passé, historique…

Je crois profondément au péché originel, et au fait que Jésus nous en délivre! Mais pas comme à un événement passé ! (voir texte 8 du site Approches et le complément)

Nous sommes tous pécheurs, c’est notre condition; et Jésus nous permet d’en sortir. Mais il s’agit d’une montée à partir de notre état, pas du rattrapage d’une situation dégradée par le péché de notre ancêtre. Un état passé d’harmonie avec Dieu paraît pour le moins peu probable, si on en juge par ce que la science nous montre des origines de l’homme.

 

17-1-2006

L’amour, et l’au-delà

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 12:45 Modifier

Ci-après la copie partielle d’un échange avec un lecteur de ce site, qui m’a amené à exposer à nouveau ce que sont mes idées centrales:

Mon point de départ essentiel est que l’au-delà est réel et *présent*. Je m’adresse aux chrétiens et je leur dis: Dieu est là, il est présent (et l’a toujours été: “je suis avec vous jusqu’à la fin du monde”, plus l’Esprit).
De ce point de vue, s’il est vrai que la Bible est datée, elle reste le témoin de ce que Dieu a à nous dire: à savoir l’amour, et l’amour comme Jésus l’a montré, c’est à dire jusqu’à la mort, grâce à la force de son Esprit.

Tels sont mes deux points clefs: présence de l’au-delà, et amour jusqu’à en mourir. Ce n’est peut-être pas très “vendeur”, mais je crois que c’est vrai.

Par contre tous les “détails” qui constituent l’énoncé actuel du christianisme méritent d’être revisités, en effet.
(..)

Je pense pour ma part que notre planète, planète quelconque parmi des millions d’autres, (..) mourra peut-être peu glorieusement, comme chacun de nous meurt.

Par contre après la mort la vie continue (l’au-delà dont j’ai parlé plus haut est composé de Dieu, certes, mais aussi de tous ceux qui sont morts).

 

14-11-2005

Début d’une “présentation du christianisme”

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 15:45 Modifier

Je viens de mettre en place sur le site Approches une nouvelle section, qui est le début d’une présentation du christianisme.

Pour l’instant surtout des généralités, dans un ordre certainement imparfait. Les commentaires, de préférence sur le forum, sont bienvenus.

 

13-9-2005

Incompréhension…

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 11:44 Modifier

Me voici assez sidéré, et quand même un peu déçu, par l’incompréhension totale de ma démarche dont témoigne un théologien catholique que je ne nommerai pas, dans la réponse qu’il vient de faire à mon envoi du texte principal d’Approches. Je cite:

“Votre texte est la reprise constante des contestations immédiates, ‘primo-primaires’, de l’homme de la rue à l’Eglise. Vous grattez la démangeaison sans cesse. Vous détruisez allègrement les représentations courantes, mais vous ne les remplacez par rien. Vous ne construisez pas. A aucun moment vous n’essayez d’établir un pont pour dire à l’homme d’aujourd’hui, en faisant appel à son expérience, que derrière ce langage qu’il ne comprend pas il y a tout de même quelque chose d’important pour la révélation que Dieu nous fait et pour notre foi.”

Bigre! Il y a au moins malentendu, car je ne m’adresse certainement pas à l’homme de la rue, mais au chrétien convaincu! Je suppose pratiquement la foi comme point de départ. La réalité de l’amour et de l’au-delà sont pour moi les bases fermes dont je pars!
Par contre en effet, le langage, je ne l’aime pas, alors que mon correspondant se consacre à l’expliquer…

Je trouve cette réaction assez désolante; elle montre combien ma démarche est éloignée de celle de ce théologien.

Sur le forum, j’ai cité ce que m’écrivait en sens contraire un ami protestant, et je le reproduis ici:

“… les premiers chrétiens étaient mal vus parce que c’étaient des personnes qui n’avaient pas de religion! J’ai la même impression avec ton site! Et c’est excellent! J’ai l’impression que je suis en face d’un site qui ne défend plus le fait religieux, mais qui veut retrouver le vrai “moteur” du christianisme, un peu comme un automobiliste qui se préoccupe avant tout du chassis et du moteur de son véhicule, laissant la carrosserie et l’habillage intérieur à d’autres.”

 

15-5-2005

“Pentecôte en Asie”

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 20:16 Modifier

En ce jour de la Pentecôte, je découvre sur le site du “National Catholic Reporter” ce livre américain:

“Pentecost in Asia” - A new way of being church. Thomas C. Fox, Orbis Books 2002.

Voici le résumé qui en est fait:

“A quoi ressemblerait l’Eglise catholique si c’était la recherche intransigeante de la justice et de l’harmonie qui caractérisait sa mission dans le monde? Que se passerait-il si les priorités de l’Eglise se modifiaient, de sorte que sa première mission devienne de vivre la solidarité avec les plus pauvres des pauvres? Comment le catholicisme apparaîtrait-il au monde et aux autres religions si son premier mode d’évangélisation devenait tout simplement de vivre l’évangile?

“Et si les évêques considéraient leurs théologiens comme de vénérables “maîtres”, les associant à leurs délibérations sur la doctrine et sur les questions pastorales?
“Comment l’autorité serait-elle transformée au sein de l’Eglise si la recherche du consensus devenait un des principaux moyens pour définir les orientations? Ou encore si les dirigeants avaient conscience qu’en dernière analyse l’autorité sur les membres de l’Eglise se mérite?

“Ce serait un nouveau type de catholicisme. Et comme le montre Thomas Fox, ce catholicisme est déjà né et il existe en Asie depuis une trentaine d’années.
“C’est un catholicisme qui propose une vision nouvelle et rafraîchissante de l’église, une vision globale pour le 21° siècle.”

Il faudrait naturellement lire le livre ou avoir d’autres sources d’information pour en savoir plus!

(Comme je l’ai indiqué sur le blog “Parler du web“, le web catholique américain est d’une très grande richesse, que je commence seulement à découvrir).

 

Hébreux et religions égyptiennes…

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 13:48 Modifier

Scientifique de haut niveau et égyptologue, Joseph Davidovits pense avoir trouvé la trace du séjour des Hébreux en Egypte. Dans son livre “La Bible avait raison” (Jean-Cyrille Godefroy 2005) il rapproche la figure de Joseph de celle d’Amenhotep fils de Hapou, et examine les religions égyptiennes, dont certaines sont basées sur la taille de la pierre alors que d’autres au contraire l’interdisent.

Dans un livre antérieur (”Ils ont bâti les pyramides”) et sur son site (qui vaut le détour) http://www.geopolymer.org/fr/science_archeologie/ il montre pourquoi à son avis les blocs qui constituent les pyramides égyptiennes ont été moulés par mélange de minéraux et non taillés.

Or la religion du sud de l’Egypte comporte dès l’Ancien Empire la figure du dieu potier Khnoum, qui crée l’homme à partir du limon - de sorte que, écrit Joseph Davidovits, l’agrégation d’argiles est un acte sacré. Au contraire la tradition du Dieu Amon s’associe à la pierre taillée et à la création de l’homme par taille dans une partie du Dieu (on semble retrouver ici les deux récits de la Genèse…).

Après avoir montré comment le nom donné à Joseph par le Pharaon (Genèse 41,45) n’est autre que l’écriture à l’envers de Amenhotep, Joseph Davidovits fait l’hypothèse, en se basant sur les péripéties des luttes entre religions en Egypte, que le clan de Joseph et peut-être les autres artisans sacrés qu’il a formés à l’agglomération de la pierre se trouvent peu à peu exclus puis exilés.

Le livre est assez touffu; la conclusion qu’on peut en dégager va fort loin: la religion des Hébreux serait en fait une des variantes (qui a beaucoup évolué ensuite!) des religions égyptiennes. Certains spécialistes à vrai dire le pensaient déjà.

 

23-3-2005

Adaptation à la culture moderne

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 10:56 Modifier

Comment les chrétiens peuvent-ils être compris des hommes d’aujourd’hui?

Parmi les nombreuses pistes explorées à ce sujet par Henri Bacher dans son site Logoscom, l’une d’elles concerne le fait que nous ne sommes plus à l’époque de l’écrit, et qu’il faut savoir s’exprimer selon le langage des hommes de notre époque: être grecs avec les grecs, etc.

Le dernier texte qu’Henri Bacher vient de mettre sur son site pose à nouveau la question, et encourage le pasteur à laisser les jeunes, qui sont en général les plus à l’aise avec cette culture, prendre des initiatives: pourquoi pas par exemple un culte animé par eux l’après-midi, distinct du culte “traditionnel” du matin?

Quelques extraits:

“.. L’église-mère et la « filiale postmoderne » travailleront en réseau. Vous serez le pasteur du réseau, mais pas son patron (..)
- Laissez beaucoup de place à l’expérimentation, aux erreurs, aux échecs. Sans échecs pas de développements importants!
- Définissez ensemble ce qui n’est pas négociable (certaines options théologiques fondamentales, comme par exemple, Jésus-Christ mort et ressuscité), ce qui est négociable (la pratique, par exemple, des dons spirituels) et ce qui est du domaine de la liberté (habillement, langage, disposition de la salle de culte, etc.).
- Mettez en place une instance interne de recours pour les litiges.
- Préparez l’ancienne communauté à ne pas s’attendre à être clonée, mais à donner naissance à un organisme totalement différent de l’ancien.”

A méditer, comme beaucoup d’autres textes de ce site “trois étoiles” !

 

25-2-2005

Masturbation “licite”…

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 11:43 Modifier

“Courrier International” n° 745 du 10 février p.55 signale un nouveau guide sexuel publié est-il dit avec la bénédiction du Vatican: “Peccato non farlo” - ce qui veut dire à la fois “C’est un péché de ne pas le faire” et “Dommage de ne pas le faire”, avec comme sous-titre “Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe mais que l’Eglise n’a (presque) jamais voulu vous dire”.

Ce livre fait apparemment suite à un discours où Jean-Paul II affirmait que le phénomène croissant des enfants uniques est une menace sérieuse pour l’avenir de l’Italie.
L’objectif du livre est notamment d’aider les couples à surmonter impuissance et frigidité.

Je cite toujours “Courrier International”:
“Le septième ciel n’est pas au rendez-vous? La masturbation est licite après un rapport si la femme n’a pas atteint l’orgasme, écrivent-ils, citant plusieurs théologiens.”

Ce mot “licite” me fait penser au livre de Marc Oraison “Une morale pour notre temps“, où il déplorait que la morale soit définie en termes de permis et d’interdit, alors qu’il s’agit d’amour et de situations toujours nouvelles, avec des avantages et des inconvénients à chaque décision.

 

24-2-2005

Le suaire de Turin

Catégorie: Recherches — Ph.L @ 11:42 Modifier

Deux livres reposent à nouveau la question de son ancienneté: “L’évangile de Jimmy” de Didier Van Cauwelaert (Albin Michel 2004), et “L’affaire du linceul de Turin” de Denis Desforges (Albin Michel 2005).

Il semblerait en particulier que le travail de datation effectué soit discutable…
(Je tire ces informations d’une chronique de Jacques Duquesne dans l’Express du 7 2 05, p. 95).

 

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