Aimer, approches (blog)

8-4-2008

Caravane…

Catégorie: Approfondissement — Ph.L @ 14:50 Modifier

Un ami me signale ce texte de Georges Montaron que je trouve éclairant:

“Je vois le peuple de Dieu comme une grande caravane en marche. Au centre les pasteurs, avec leur grand bâton de berger, servent de repère. Certains sont groupés autour du pasteur, certains traînent et il faut les aider, d’autres à l’avant essaient des chemins, ouvrent des voies et s’égarent parfois un peu. Les pasteurs les rappellent, et essaient de guider la grande caravane… “

Ce texte, extrait du livre “Quoi qu’il en coûte”, décrit sans doute surtout l’église catholique; mais il peut s’appliquer avec les changements appropriés à tous les chrétiens.

N’est-il pas particulièrement important aujourd’hui d’ouvrir des chemins?
En effet, et mon ami cite à ce propos Pierre Gibert rendant compte dans “Etudes” du livre “Confession d’un cardinal”:

“Ce qui a fait jusqu’ici les apparences de l’Église va s’effondrer”…

 

1-4-2008

“Ce qu’il faut que je sache, je le sais”

Catégorie: Approfondissement — Ph.L @ 13:38 Modifier

C’est Jésus qui parle ainsi, à la première page du nouveau livre d’Anne Rice que je viens de recevoir, “The Road to Cana” (voir ici ma présentation du premier livre de cette série “Christ the Lord”).

Jésus parle à la première personne, et j’aime beaucoup cette affirmation:
Ce qu’il faut que je sache, je le sais; et ce qu’il faut que j’apprenne, je l’apprends“.

J’y vois la meilleure réflexion que j’aie jamais lu sur la psychologie de Jésus et sur sa relation avec son Père: sur ce que Jésus sait ou ignore.
Cela veut dire aussi: “Ce que je n’ai pas besoin de savoir, je ne le sais pas!” Ce qui peut notamment s’appliquer à la passion…
Il m’est arrivé d’écrire sur la question, et j’argumentais en termes de sainteté très haute de Jésus, l’amenant à connaître et à comprendre ce que l’homme moyen ne comprend pas. “Qu’est-ce qu’un homme, écrivais-je, quand il est complètement habité par l’amour?” Et j’ajoutais: “C’est quelqu’un qui fait éclater les limites de la condition humaine”.

Anne Rice propose une approche où le Père intervient davantage: “Ce qu’il faut que je sache, je le sais”!
Je trouve cela génial.

 

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